Si vous ne connaissez pas "Le blog des escaliers", allez
le visiter. Une jolie idée de Fancri. J'aime régulièrement y faire un tour. On voyage dans le monde entier.
Personnellement, j'aime bien photographier " les bancs". Quelle drôle d'idée direz-vous. Et bien son blog m'a inspiré et je me suis dit pourquoi pas. Vous verrez, un banc, ce n'est pas si banal !
Tout le monde aime s'y arrêter pour s'y reposer et c'est aussi un lieu de prédilection pour les amoureux. Un banc peut parfois être placé dans un endroit saugrenu mais la plupart du temps il est
installé dans un endroit merveilleux, dans un jardin parmi les fleurs, un parc au bord d'une allée, une fôret, une école dans la cour de récréation, une maison pour la décorer, sur
une plage dans le sable, dans une rue d'un village ou d'une ville, sur une terrasse d'une maison ou d'un café, près d'une fontaine, d'une porte. En fait, il prend tout son charme
grâce à son environnement. Il peut être en bois, en fer, en plastique, en métal. Il peut être très ancien, très moderne, rouillé, usé, cassé, tout neuf, repeint uni ou très coloré. Vous en
trouverez dans le monde entier.
Alors, si vous êtes passionnés de photos, vous pouvez participer sur ce blog. C'est à vous ! Je sens que certaines et certains vont fouiller gentiment dans leurs photos ou penserons à ce
blog dans leur prochain voyage ou reportage. Merci d'avance ! (merci de ne pas m'envoyer de photos trouvées sur le net et que le contenu de la photo soit selon les
règles d'OB) Maintenant, je vous le présente. Cliquez sur l'image pour le visiter.
Pour la journée de
la femme, mesdames et messieurs, admirez !
Dans un précédent article, je vous ai expliqué la signification des coiffes à bouts
antillaises en madras.
Voici 5 autres modéles de ces jolies coiffes.
Un clic sur chacune d'elles pour les admirer de plus près.
;

Coquette, gracieuse et élégante, la femme antillaise apparaît dans tout sa splendeur. Chacune
de ses robes posséde sa signification.
La "Grand'robe" est réalisée dans un tissu coloré et brillant. Elle est portée avec un jupon blanc en dentelle anglaise ou de couleur et
une cape de même teinte
La
"Douillette" est une robe de tous les jours en coton fleuri et serrée à la taille avec un jupon blanc. Les femmes âgées la portent encore de
nos jours
La "Golle" robe d'intérieur en coton blanc.

La "Titane" avec une chemise blanche en dentelle découvrant largement les épaules.
La "Cotonnade" en madras calendée peut aussi être fabriquée en velours ou en satin pour les fêtes.

Celle-ci est ma préférée. Je referai bien une cérémonie de mariage et ainsi pouvoir la porter. On a le droit de rêver !
Alors mesdames, si vous voulez rêver ou pourquoi pas la porter cliquez sur la jolie dame et laissez-vous guider
Glisse ton curseur sur la statue.
Dans les rues de Pointe à Pitre
Marcel Lollia dit "Vélo" est un des plus grands musiciens emblématiques du Gwo-ka. (1931-1984)
Ce personnage hors du commun ne savait ni lire, ni écrire et pourtant ses textes étaient de la vraie poèsie. Il disait " être inspiré par Dieu pour libérer les Guadeloupéens de l’esclavage à travers son Gwo Ka ". C'était un poète et un percussionniste de talent. Il avait très peu d'argent et était logé par Mme Augustine. La musique était sa seule raison de vivre. Il jouait souvent avec son ami Arthème Boisbant.
Aujourd’hui encore de nombreux joueurs de tambours
contemporains le respectent et perpétuent son style rigoureux permettant ainsi à la musique traditionnelle du Gwo Ka de perdurer. Il mourut le 5 juin 1984 très malade. Il avait tracé un chemin culturel vers les racines des guadeloupéens, celles du
ka.
Vélo lui-même le disait « Par l’esclavage, nous avons beaucoup subi mais avec le Gwo Ka nous finirons de subir un jour » (source net)
Voici notre toute jeune apprentie qui se concentre.
Maga joue du "Gwo KA"
Vidéo envoyée par jolucie
Cliquez sur le tambour.
Le Gwo Ka (ou gros tambour) est une expression musicale, d’origine africaine, qui a vu le jour
dans les souffrances de l’esclavage. Son nom est donné à la danse et à l'instrument qui
l'accompagne.
Le Gwo
Ka est un tambour à membrane en peau de chèvre dont le corps est constitué par un de ces
barils dans lesquels on acheminait les viandes salées vers les Antilles.
C'est une expression musicale, d’origine africaine, qui a vu le jour à l'époque de l’esclavage.
C'est un instrument de percussion qui se joue avec les mains, on
l'utilise dans la musique traditionnelle guadeloupéenne. Il y a 7 rythmes basiques de gwoka: Kaladja, Menndé, Léwoz,
Padjanbèl, Woulé, Graj, Toumblak.
Le gwo ka se caractérise par le fait que c'est le musicien (le marqueur) qui suit le danseur.
Le "boula" est le tambour rytmique d’accompagnement du gwo ka d'une sonorité plus grave que le tambour soliste ka. Le boula est fabriqué avec la peau d'un cabri mâle. Il joue le rythme
central. Le plus petit : le markeur ou "maké" marque la mélodie.

La
fabrication du Gwo Ka cliquez sur le tambour et laissez-vous guider.
Son et frappe, cliquez sur l'image.
Pendant mes vacances en Guadeloupe, j'ai pû assister au cours de danse de Magdalena. C'est avec les jeunes
et les professeurs de l'association Viard Nouvelle qu'elle participe également à des spectacles. Pour visiter leur site, cliquez sur sa photo.

La voici en pleine action.
Elle est juste devant avec la jupe madras et le débardeur blanc.
Magdaléna danse
Vidéo envoyée par jolucie
Vous pouvez aller regarder sur la page de leur site un extrait du spectacle "Terre d'Afrique" . Elle a
participé avec des danses et en jouant du "Gwo ka"






