Lors de mon premier séjour en Martinique en 1994, je voulais me procurer une coiffe antillaise. Dans un magasin, j'en ai choisi une qui me plaîsait bien. Un monsieur très agé m'a tapoté l'épaule, je me suis retournée et il m'a demandé: "Voulez-vous que je vous conseille pour cet achat ? " Etonnée, j'acceptais volontiers. Il me demanda: " Etes-vous mariée ? "
- Oui, je le suis.
- Vous aimez votre mari ?
- oui ! oui ! lui dis-je fortement.
- Alors, suivez mon conseil, vous avez pris une coiffe à deux bouts. Pour vous il serait plus approprié de prendre une coiffe à trois bouts.
- pourquoi ? lui dis-je attisée par la curiosité.
Alors il m'a donné les explications nécessaires. En regardant ces coiffes et en lisant les indications, vous comprendrez mieux.
coiffe à 1 bout: mon coeur est libre.

Coiffe à deux bouts : Mon coeur est engagé, mais vous pouvez tenter votre chance.

Coiffe à trois bouts: Mon coeur est pris, mariée.

Coiffe à quatre bouts: Il y a de la place pour qui le désire.

Coiffe de cérémonie: dite coiffe "chaudière"

Il y a aussi les coiffes plissées et bien d'autres. Sûrement un autre article.
Illustrations de Karine Bernard, éditions La case à Rhum.
PEINTURE (ou "fresque" terme impropre à ce style, voir ICI) sur le mur d'un restaurant à l'Anse Michel, réalisée par Cathy Mélin. ( je n'ai rien trouvé sur le net à propos de cette artiste ). Je la trouve magnifique. Elle fait environ 1,50 m sur 3 m.
Si tu veux entrer dans le restaurant, glisse ta souris sur la fresque.
"Fait silence en ton coeur,
Ecoute ce que le ciel te dit
Sa voix fait échos sur la mer,
Et parle dans un doux murmure à l'oreille."
Joëlle.O

Pour faire reculer le désert, vous pouvez pour quelques chekels ( 1 euro = 5,75 shekels) planter un arbre. C'est ce que j'ai fait, c'est ce qu'on fait aussi les personnes avec qui j'ai voyagé. Un bon moyen pour participer au reboisement et laisser une trace de son passage. Comme je retournerai certainement dans ce pays (je n'ai pas tout vu) je pourrai aller voir comment mon chêne se porte.
Vous pouvez planter un chêne, un olivier, un cycomore, un cédre du Liban, un figuier, un amandier etc ... selon la saison, la répartition intelligente des plantations et le respect des espèces pouvant subsister dans ce pays
Pour le voir de plus près glisse ton curseur sur la photo
Le jour de Tou-Bichvat, toutes les écoles en Israël participent au reboisement du pays. C’est un jour d’excursion pour les enfants et même pour les adultes.
La plupart des forêts et des parcs nationaux tirent leur origine de ces cérémonies.
Plus de 100 millions d’arbres ont ainsi été plantés depuis 1948, date de la création de l’Etat d’Israël !
Ce jour là, il est de coutume de consommer un repas de fruits, le plus grand nombre possible, frais ou secs, et comportant des fruits faisant partie des 7 espèces d'Israël tels que décrits dans la Torah – blé, orge, raisin, figue, grenade, olive, datte.
Tou-Bichvat est une fête de joie, puisqu’elle annonce le printemps.
Elle est aussi un symbole de reconquête, car ce jour-là, on plante des milliers d’arbres qui font repousser les limites du désert.
Suite à l’agression du Hezbollah de l’été 2006 : 750.000 arbres des forêts du Nord d’Israël ont été brûlés alors cette année 1.125.840 nouveaux plants sont prêts à être mis en terre à l’occasion de Tou-Bichvat. Il y a des conifères, des eucalyptus, des acacias, des cèdres et autres arbres indigènes. Chacun a la possibilité d’acheter des plants et d’avoir en retour un certificat. Chaque année, des arbres, des allées, des bosquets, des jardins, sont achetés et plantés . Grâce à ce reboisement, il pleut davantage, le désert refleurit, et les fruits sont vendus dans le monde entier. (source Shalom Israël)

Il y a quelques milliers d'années, la terre d'Israël était couverte de vastes forêts et de grands espaces montagneux. Des bêtes sauvages, comme le lion par exemple, y vivaient.
A cause de l'exil de ses habitants (qui dura près de deux mille ans) hors du pays d'Israël, des peuples qui n'avaient jamais considéré ce pays comme leur foyer mais plutôt comme une étape dans leur migration, en usèrent jusqu'à ce que cette terre autrefois fertile devienne un désert.

Des centaines d'années de négligence avaient laissé des traces. Les nouveaux pionniers de retour au pays sont revenus à l'agriculture. Les cycles de la pluie, de la rosée, du soleil et du vent sont devenus essentiels pour leur vie.
Sur 160 hectares de collines longtemps abandonnées, on construit actuellement un jardin appellé Néot Kédumim = jardins d'Israël, en plein désert du Néguev.

Pour irriguer ce jardin beaucoup de moyens ont été mis en oeuvre en particulier cet exemple: des citernes très anciennes qui sont à nouveau utilisées pour l'irrigation. L'eau de pluie qui dévale les pentes est canalisée par des rigoles faites de pierres et récupérée dans d'immenses citernes creusées dans le sol. Des puits sont construits sur ces citernes pour puiser l'eau. Aujourd'hui avec des sceaux et à l'époque avec des jarres. De ces citernes l'eau allait jusqu'aux habitations. Comme je l'ai dit dans mon article précédent, grâce à beaucoup de persévérance, le désert a reculé de 30 Kms.
Bien sûr, pour l'approvisionnement en eau pour les villes et l'agriculture aujourd'hui, des moyens modernes et collosaux ont été mis en oeuvre. Souvenez-vous de ce site Là . Si vous avez le courage de faire un peu de lecture, vous pouvez visiter deux sites: ICI et ICI.
Bonne lecture.


