Mon séjour à Djibouti

Mon séjour de 3 ans à Djibouti (2003-2006)

DIAPORAMA  portraits,   Un Clic   ICI   pour le voir en grand écran.


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Mon séjour de trois ans à Djibouti

Djibouti mériterait de voir son tourisme se développer. C'est un pays qui offre des paysages fantastiques, grandioses et intéressants pour les passionnés d'aventure, de géologie etc ...  des efforts sont faits et pour ceux qui aiment particulièrement l'aventure voici ci-dessous le camp Goubhet al Kharad qui vous accueillent dans des toukouls installés en bord de mer face à l'ile au diable à quelques pas de la grande faille, du volcan, du lac Assal, du grand canyon.  Des lits de camp sont installés à l'intérieur et des WC et douches sont à disposition sur le camp.

 

Une famille Afar devant son toukoul.



 Côté cuisine à l'intérieur du Toukoul.
On y observe un four fait de pierres sur la droite.

 
Une bergère Afar. les troupeaux peuvent avoir plus d'un millier de bêtes.




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Le Toukoul est  l'habitation des Afars nomades, une hutte faite à partir de branchages et recouverte de nattes tressées par les femmes. Dans cet environnement où les températures voisinent les 40-43° l'été, la fraîcheur du toukoul reste alléatoire.



Le climat de Djibouti est torride, il est caractéristique de la zone désertique côtière de cette partie de L'Afrique orientale. De mai à septembre c'est la saison chaude, le thermomètre oscille entre 31° et 43° à l'ombre. Les pluies
y sont rares et la hauteur pluviométrique annuelle ne dépasse pas 125
millimètres.
Suivant la saison, le besoin de faire paître les troupeaux sur des sols plus propices obligent les nomades à se déplacer. Les nattes sont récupérées ou renouvelées et un nouveau toukoul est reconstruit.




Malgré la précarité de cette habitation l'intérieur du toukoul est douillet et joliment décoré. 

           
Ils vivent parfois très isolés ou se regroupent en petit village comme ci-dessous le plus près possible d'un simple puit pour leur besoin personnel en eau et pour abreuver leur troupeau.



  Le portail de la culture Afar

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Mon séjour de trois ans à Djibouti. (2003-2006)

Le pays Afar est un vaste territoire formant un triangle dans la corne de l’Afrique. Sa pointe Sud est la ville d’Awash, en Ethiopie, sa pointe Est, la ville de Djibouti et sa pointe Nord, les îles de Dah (Erythrée). Ses habitants se nomment eux-même les Afars. Pourtant, ils ont d’autres noms : les Arabes les appellent "Danakil ".

Les Afars " poussières " dont les 8/10 vivent en Éthiopie et le reste en République de Djibouti, constituent à l’origine un peuple de pasteurs nomades entièrement dépendants de l’existence de points d’eau et de pâturages. Eleveurs de chèvres, le bétail est  leur seule source de sécurité économique, ils pratiquent un petit nomadisme ; ils assuraient autrefois le transport caravanier, en particulier le sel et les esclaves, pour le compte des marchands Yéménites entre le plateau Éthiopien et le golfe de Tadjourah, sur la mer Rouge. Organisés en classes d'âges et gouvernés par des chefs héréditaires qui ont le titre de sultans, ils sont islamisés de longue date, mais restent imprégnés des croyances animistes traditionnelles.
                       Le portail de la culture afar.
          Clique sur la photo pour visualiser le diaporama. 

 

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Mon séjour de trois ans à Djibouti (2003-2006)
  
   La clientèle féminine traditionnelle porte ses choix sur les boubous colorés, les jupons longs en dentelle, les chemises à manches longues, les voiles.
   Le tailleur doit savoir répondre en temps utiles aux nouveaux courants de la mode qui touchent surtout les jeunes filles :
jupes portefeuilles, jupes serrées et courtes, jupes longues et droites, jupes moulantes... Vecteur principal de la mode : la télévision, paraboles et bouquets de chaînes influencent surtout les jeunes à travers des émissions spécifiques.
                            Costume traditionnel.

  

   Pour les femmes européennes, on pourrait presque parler d'exportation, puisqu'elles profitent des prix intéressants des
tailleurs pour faire réaliser des vêtements dans des tissus chauds qu'elles porteront en France. Il s'agit souvent de copier des modèles ou bien de travailler d'après des catalogues de vente par correspondance ou des magazines féminins .
   Il existe 3 classes de tailleur:
-tailleur à domicile
-tailleur de rue : sa machine à coudre est même mécanique. Déconsidéré, il s'occupe des basses "besognes" : boubous,
robes simples, retouches... pour des prix très bas. A 80 %, ce sont des hommes qui travaillent.
-tailleur installé :
   Ces tailleurs louent en général un local où ils emploient en moyenne deux ou trois employés. Ses machines sont électriques et plus sophistiquées. Seul le tailleur Mahad se
distingue par sa taille et l'importance de sa clientèle.
    La couture étant l'un des divers métiers que j'ai exercé, j'ai pu moi-même constater et apprécier leurs capacités et leurs talents.
 
 

 
Robes de soirée, jupes, pantalons, vestes, sacs, trousses de toilette etc ... faits sur mesures, modèles proposés ou à la demande. Vous pouvez tout commander.
 

    Si leur sort vous intéresse et pour en savoir plus sur leur travail et leur situation cliquez  ICI


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